jeudi 17 janvier 2013

Les 5 phases de récupération d’un bon Cro-magnon (1re partie)


L’homme des cavernes des temps modernes s’entraîne ferme, et ne rechigne pas devant l’effort. Il s’appuie sur une technologie de pointe, son programme d’entraînement est conçu par un professionnel, et son équipement est à la fine pointe. Malgré tout ça, ses résultats ne sont pas ceux escomptés, il est épuisé et le matin, ses muscles lui font savoir. Le chasseur-cueilleur du paléolithique est devenu, le temps de quelques millénaires, un athlète d’élite. Pourtant, parfois, un coup d’œil dans le rétroviseur s’impose, un simple retour à la base. Repos, alimentation, et récupération.
Les 5 phases de la récupération, selon The Paleo Diet for Athletes.
  • Phase I : Avant l’exercice
  • Phase II : Pendant l’exercice
  • Phase III : Période de 30 min après l’exercice
  • Phase IV : Période équivalente à la durée de l’exercice
  • Phase V : Période de récupération à long terme, qui précède la prochaine Phase I

mercredi 9 janvier 2013

Chronique d'un homme des cavernes - 1re partie


Quand ma coach m’a parlé du régime paléo pour la 1re fois, je me suis exclamé, l’air enthousiaste : « Bof… » Durant les 6 derniers mois de l’an de grâce 2012, j’ai très peu mangé de viande, et m’en portais très bien. Pas de faiblesse, pas de sensation de fatigue ou de faim, mes résultats étaient satisfaisants; bref, le carnivore en moi semblait mort et enterré, pourquoi me remettrais-je à grignoter de la petite bête? Elle a alors ajouté : régime anti-inflammatoire. Et hop! je commence déjà à faire preuve d’un peu plus d’ouverture d’esprit. Ben, y en a marre des blessures, il aimerait bien courir sans douleur de temps à autre. Juste pour faire changement. Which means, réduire l’inflammation, cette réaction du corps à une agression. Et mon corps, alors que je me prépare pour un 50 km en mars, je l’agresse gaiement (sur le plan sportif, je veux dire). 10 à 15 heures d’entraînement par semaine, ça use, ça use… Je décide donc, suivant les bons conseils de Jen, de me procurer The Paleo Diet for Athletes. J’ai la période des fêtes pour me familiariser avec la bouffe disponible dans ma caverne, car le 1er janvier, je retourne à l’âge de pierre.

mardi 8 janvier 2013

Les dés sont jetés...



Chuckanut 50kOregon VS Washington State. Gorge Waterfalls 50 VS Chuckanut 50.

Je m'étais promis un ultra en mars, et pour ce faire, étais inscrit à deux courses. Le verdict est tombé hier : mon pote Cendrix et moi allons à Chuckanut, probablement le 50 km le plus relevé en Amérique du Nord. 16 mars 2013. 8 h. À l'entraînement maintenant!

Ben

lundi 31 décembre 2012

En route vers 2013...


Au nouvel an, tradition oblige, l’athlète en devenir ne peut s’empêcher de se fixer des objectifs. Le marathonien pense Boston, New York, le triathlète s’imagine à Kona… De mon côté, en date du 1er janvier 2012, j’espérais courir un marathon, un ultra marathon et participer à un demi Ironman. Une blessure au pied m’obligera à remettre le marathon de Vancouver à un autre tantôt, et le demi Ironman ne fut qu’un rêve. Par contre, je peux maintenant ajouter à mon curriculum vitae « ultra marathonien », après avoir parcouru deux fois 50 km, en mars et en juillet.

mardi 18 décembre 2012

Sprint final - 2012

Phantom Run 24 km – 17 novembre 2012

4/76 - 1:55:51
Joseph Gray
Joseph Gray. Champion américain de course en montagne, sur 50 km et au Xterra. Pour une raison qui m’est inconnue, notre surhomme est sur la ligne de départ du Phantom Run en cette belle matinée d’automne. Je l’ai croisé pendant mon réchauffement. Grand, élancé, ses jambes m’arrivent à peu près à mi-torse. On sait tous qu’il va gagner, c’est quand même excitant d’avoir la chance de le côtoyer. Aussi de la partie, Nathan Barrett, gagnant du Knee Knacker, et Carl Reilly, 1er au Hallow’s Eve 21 km. Ça en sera pas une facile…

Le départ est à tombeau ouvert. La preuve : je parcours les deux premiers km en 3 :46 et 3 :30, des temps que je peux difficilement tenir sur une track. J’ai décidé de courir côte à côte avec Gray, juste pour voir. Après 2 km, je décide que c’est préférable pour ma santé de ralentir un peu. Je me trouve au 5e rang, derrière Reilly et Nick Sunderland. Ma stratégie : me tenir pas loin derrière, et attendre que l’un des deux abdique. Rapidement, Sunderland s’essouffle, et je sais que je m’en débarrasserai dans la longue montée sur Homestead. Ce que je ne savais pas c’est Reilly s’y trouverait aussi.